D’un côté, on n’a jamais autant exploité la « nature » ; de l’autre, on ne l’a jamais autant protégée. La chasse échappe à cette alternative, montre l’anthropologue Charles Stépanoff. Il est rejoint par la romancière Fanny Taillandier.

Le sauvage fait parfois irruption. Comme dans Farouches, le nouveau roman de Fanny Taillandier, lorsque des hordes de sangliers traversent les clôtures, faisant fi de l’aménagement du territoire qui organise nos vies, saccageant cultures et piscines. Des sangliers peuplent aussi L’Animal et la mort, l’enquête que l’anthropologue Charles Stépanoff consacre à la chasse, tentant de comprendre comment ces pratiques ancestrales survivent au cœur d’une modernité qui pourtant ne cesse d’opposer « nature » et « culture ».





Source [ France culture ]