Matthieu Garrigou-Lagrange s’entretient avec Laura El Makki, spécialiste de l’œuvre d’Herbert George Wells, éditrice d’un grand nombre de nouvelles et de romans de l’écrivain et auteure de la biographie « H.G. Wells« , publiée aux éditions Gallimard en 2016. 

Partisan de « l’amour libre », fervent défenseur de la révolution russe et du droit de vote des femmes, il publia en 1914, soit trente ans avant la destruction d’Hiroshima, le roman « La Destruction libératrice » qui prédisait l’utilisation de l’arme atomique. Mais H. G. Wells fut surtout le grand précurseur de la science-fiction. Il commença par étudier les sciences auprès d’un grand biologiste de l’époque qui lui instilla l’idée que la science est l’avenir de l’homme et qu’elle peut changer le monde. Vint ensuite, à l’âge de vingt-quatre ans, la publication de son roman « La Redécouverte de l’Unique« . Depuis, il comprit qu’il pourrait s’appuyer sur sa passion pour la science afin d’accomplir, par le tremplin de l’écriture, les plus grandes prouesses de son imagination telles que « La guerre des mondes » ou « La machine à explorer le temps« . 





Source [ France culture ]