Autant dire que Seagate vise le haut du panier avec ce SSD dont le débit théorique est annoncé à 7,3 Go/s en lecture séquentielle et 6,9 Go/s en écriture. La promesse sur les accès séquentiels est encore plus élevée avec 1 million d’IOPS tant en lecture qu’en écriture. Sous benchmark, le résultat varie en fonction de la méthodologie de test. Sans dissipateur, dans un boîtier fermé, le FireCuda 530 atteint très vite ses limites thermiques et baisse son débit. Cela reste toutefois élevé avec 7,4 Go/s en lecture — c’est énorme — et « seulement » 5,2 Go/s en écriture. Des résultats qui le font déjà figurer parmi les meilleurs. En greffant un dissipateur, les composants restent aux alentours de 50 °C et le débit en écriture grimpe en flèche pour atteindre 6,9 Go/s comme promis. Là, il dépasse le MP600 Pro de Corsair, par exemple.

Avec une file plus importante de fichiers (64 Go), l’échauffement thermique important de ce modèle limite le débit, mais cela ne l’empêche pas de devancer des concurrents directs tels le Corsair MP600 Pro et le MSI Spatium M480. En séquentiel, nous avons atteint une moyenne de 4,2 Go/s en lecture et 5,7 Go/s en écriture.

Enfin, nos tests en copie manuelle donnent de très bons résultats (1,85 Go/s en lecture et 1,8 Go/s en écriture). S’il devance le WD Black SN850, le FireCuda 530 reste toutefois derrière le Corsair MP600 Pro.



Source [ Les numériques ]