LETTRE EXCLUSIVE ABONNÉS – La semaine politique, par Guillaume Tabard.

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Nous avons commenté dans le Figaro la candidature d’Anne Hidalgo

Je voudrais revenir ici sur un aspect particulier de sa démarche : le démenti de ses engagements pris lors des municipales. Anatomie d’un revirement pourtant prévisible.

Le parjure d’Anne Hidalgo

Les promesses, c’est bien connu, n’engagent que ceux qui les reçoivent. Charles Pasqua en son temps avait formulé cet aphorisme qui ne se dément jamais. C’est vrai en particulier des engagements de carrière pris publiquement par bien des responsables politiques. Anne Hidalgo vient d’en fournir une illustration magistrale.

Voici donc la maire de Paris, candidate à la présidentielle. C’est évidemment son droit et, disons-le, c’était sans doute la seule candidature possible venant du parti socialiste. Même l’ancien ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll ne se met sur les rangs que pour la forme.

Mais il y a un an, Hidalgo briguait un second mandat à la tête de l’Hôtel de Ville. Et dans la campagne, elle a pris l’engagement, en cas de victoire,

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Source [ Le figaro ]