France 2 lance ce soir « L’Absente », sa nouvelle série événement avec Clotilde Courau, Thibault de Montalembert, et Marie Denarnaud. Un thriller dont l’intrigue, imaginée par Delinda Jacobs, a en partie été inspirée par l’affaire Natascha Kampusch.

Alors que TF1 diffuse ce soir les deux premiers épisodes d’Une Affaire française, sa série événement adaptée de l’affaire du petit Grégory avec Guillaume de Tonquédec, Blandine Bellavoir, et Guillaume Gouix dans les rôles principaux, France 2 dégaine en face L’Absente, une mini-série inédite elle aussi inspirée d’un faits divers tristement célèbre. Du moins en partie.

Portée par Thibault de Montalembert (Dix pour cent), Clotilde CourauMarie Denarnaud (HPI), Salomé Dewaels (Illusions perdues), ou encore Olivier Rabourdin (Guyane), L’Absente nous transporte dans les environs de Dunkerque, où une jeune femme retrouvée amnésique ressemble à s’y méprendre à la petite Marina, disparue neuf ans plus tôt. S’agit-il réellement de Marina Masson ? Et, si oui, que lui est-il arrivé durant toutes ces années ?

Ultra efficace, le pitch de ce thriller teinté de drame familial et intime n’est évidemment pas sans rappeler l’affaire Natascha Kampusch, qui a défrayé la chronique en Autriche. Et ce n’est pas un hasard car la productrice de L’Absente, Sophie Révil (Les Petits meurtres d’Agatha Christie, Ils étaient 10), explique dans un communiqué de presse que c’est bel et bien cette affaire qui a, au départ, inspiré la scénariste Delinda Jacobs, à qui l’on doit déjà La Forêt.

« Lorsque Delinda Jacobs est venue me proposer cette histoire, je n’ai pas hésité un instant. Comme moi, elle avait été marquée par l’histoire de Natascha Kampusch, cette petite fille autrichienne de 10 ans enlevée sur le chemin de l’école à Vienne en mars 1998. Elle était réapparue huit ans plus tard, à quelques rues de chez ses parents, ayant réussi à échapper à la surveillance de son ravisseur, un détraqué du nom de Wolfgang Priklopil, qui l’avait détenue dans une cave pendant toutes ces années ».

Sarah ALCALAY – ESCAZAL FILMS

Mais l’histoire vraie de Natascha Kampusch n’a été qu’une source d’inspiration, qu’un point de départ, pour la créatrice de L’Absente, Delinda Jacobs, qui a ensuite emmené son intrigue ailleurs. Car la mini-série de France 2 s’intéresse avant tout aux conséquences de la disparition de Marina sur sa famille et sur ses parents, qui ont fini par se déchirer.

« De surprises en rebondissements, Delinda Jacobs nous entraîne dans un thriller puissant et brillant. Mais ce qui l’intéresse le plus est ailleurs », poursuit Sophie Révil. « Ce qu’elle veut sonder, c’est le cœur de ses personnages et l’intimité d’une famille qui se déchire depuis la disparition de la petite Marina ».

« Les personnages de cette histoire singulière ont une densité et une profondeur extraordinaires. Brisé par le drame de la disparition d’une petite fille, chacun d’entre eux a enfermé dans son cœur d’indicibles secrets. Ils ont tant de choses à se reprocher. Et ils sont tous habités par un fantôme, celui de Marina, l’absente. Chacun est en quête de rédemption et nous bouleverse au plus profond. L’Absente est d’abord une histoire d’amour et de reconstruction ».

Une histoire qui, huit épisodes durant, devrait sans peine tenir en haleine les téléspectateurs de France 2. Ainsi que les abonnés de la plateforme de streaming Salto qui propose d’ores et déjà depuis plusieurs jours l’intégralité de L’Absente.



Source [ Allociné ]