Dans le livre d’or du Mondial, depuis 1921, brillent des collectionneurs, des triples lauréats tels que l’Italien Alfredo Binda, le Belge Rik Van Steenbergen, ou encore le Slovaque Peter Sagan.

Le championnat du monde s’invite dans le calendrier comme une parenthèse. Un manège infernal. Une fabuleuse loterie. La course de toutes les convoitises diffuse, au gré des circuits et des éditions, des fragrances rares depuis sa première en 1921 (les professionnels ne seront invités qu’en 1927). Il est toujours question de passion, parfois de trahison.

L’arc-en-ciel, un mythe, un rêve. Un cauchemar parfois. En 1948, Fausto Coppi et Gino Bartali, les monstres sacrés au faîte de leur rivalité, préfèrent se saborder plutôt que de servir les intérêts de leur rival. Cette année-là, le titre récompense le Belge Briek Schotte, «l’homme de fer». En 1966, Jacques Anquetil et Raymond Poulidor montent sur le podium, deuxième et troisième derrière l’Allemand Rudi Altig. Durant la course ce jour-là, un plus un n’a jamais fait deux. En 1963, à Renaix en Belgique, Rik Van Looy est la star de la sélection locale. Le schéma de course et le rôle de chacun sont, dans la sélection d’outre-Quiévrain, parfaitement

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 71% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Source [ Le figaro ]