RÉCIT – Face à l’émergence de personnalités comme Sandrine Rousseau ou Éric Zemmour, qui affichent leur radicalité, le président cherche le bon ton en vue de 2022.

Les voix tonnent, les discours se durcissent. À l’aube de l’élection présidentielle de 2022, la radicalité s’installe dans le paysage politique. Peu importent la nuances, la subtilité ou même la complexité, pour se faire entendre, il faut parler haut, fort et si possible choquer. C’est la candidate écologiste à la primaire des Verts Sandrine Rousseau qui revendique une approche radicale de la lutte contre le réchauffement climatique. C’est l’essayiste Éric Zemmour dont les propos renverraient presque Marine Le Pen au rang d’aimable centriste modérée. C’est Jean-Luc Mélenchon qui s’efforce d’incarner une «gauche de rupture» avec l’économie de marché. Depuis la rentrée, chacun essaye de s’emparer de ce flambeau de la radicalité, persuadé que celui qui le détiendra verra s’ouvrir devant lui la route qui mène à l’Élysée. Car les Français sont à l’écoute.

La semaine dernière, le débat organisé sur BFM entre Éric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon a attiré près de quatre millions de téléspectateurs

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Source [ Le figaro ]