ANALYSE – Une opération à plusieurs milliards d’euros qui interroge alors que le groupe Air France-KLM a beaucoup perdu depuis le début de la crise sanitaire.

Redécollage à petite vitesse pour Air France. «Notre activité est de 62 % actuellement comparée à celle de 2019, reconnaît Anne Rigail, directrice générale de la compagnie. Et les taux de remplissage sont quinze à vingt points en retrait par rapport à il y a deux ans.» Cela n’empêche pas le porte-drapeau de l’aviation bleu-blanc-rouge de renouveler sa flotte à marche forcée.

Mercredi, il a présenté son premier A220 arrivé la veille du Québec où il est fabriqué. Ce moyen-courrier de 147 places, avec du Wi-Fi gratuit pour consulter ses mails ou les réseaux sociaux, effectuera son premier vol le 31 octobre, un Paris-Berlin. D’ici à la fin de l’année, Air France en recevra cinq autres. En tout, la compagnie en a commandé 60 à livrer d’ici à 2025. Sans compter soixante options supplémentaires plus ou moins engageantes.

L’exemple de l’A350

Une opération à plusieurs milliards d’euros qui interroge alors que le groupe Air France-KLM a perdu plus de 10 milliards depuis le début de la crise sanitaire. Même si le transporteur

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Source [Le figaro ]