LETTRE EXCLUSIVE ABONNÉS – La semaine politique, par Guillaume Tabard.

Chers abonnés,

Heureux de vous retrouver, après, je l’avoue et vous prie de m’en excuser, avoir raté la levée de la semaine dernière.

En ce vendredi, regard, indulgent, sur une battue.

La résilience de Ségolène Royal

11 voix. 11 toutes petites voix. L’échec subi par Ségolène Royal est cuisant. Et humiliant. L’ancienne candidate à la présidentielle briguait l’un des six sièges (sur douze) de sénateurs représentant des Français établis hors de France qui était à pourvoir dimanche dernier, dans le prolongement du renouvellement sénatorial de l’an dernier.

Que recherchait Royal ? Tout simplement à conserver un mandat et une tribune, après avoir quitté en janvier 2020 sa dernière fonction officielle, ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles Arctique et Antarctique. N’ironisons pas trop vite : quel politique, après avoir occupé le devant de la scène, ne cherche pas à prolonger à tout prix sa participation au débat national ?

Son échec était prévisible, dans la mesure où sa propre formation,

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Source [ Le figaro ]