RÉCIT – L’épouse de l’homme d’affaires, qui est aussi la mère de ses deux derniers enfants, a joué un rôle capital dans sa vie. Il lui devait beaucoup et elle lui donnait tout.

Seul, il n’aurait sans doute jamais été le Bernard Tapie que tout le monde salue aujourd’hui: cet homme à la volonté de fer, dur au mal, inébranlable dans les épreuves. Pour tenir – dans la vie, les affaires, le spectacle et la maladie -, son arme secrète s’appelait la famille. Elle était à la fois son refuge et son moteur, sa protection et son meilleur entraîneur. Quand il en parlait, l’émotion gagnait vite le visage de ce grand sentimental. En était-il le «boss», le patron, comme il l’était dans la vie avec les autres? Il le disait lorsqu’il évoquait ses rapports avec ses parents. Récemment, il avait confié, dans un entretien télévisé sur la chaîne LCP, que son père, Jean-Baptiste, avait quitté son emploi d’ouvrier grâce à lui pour devenir dirigeant de PME.

En fait, le vrai chef de famille, chez les Tapie, se prénomme Dominique, sa seconde épouse. Une femme admirable, très belle et de fort caractère. Il lui devait beaucoup et elle lui donnait tout. «Je suis un peu le pilier de la famille

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 77% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Source [ Le figaro ]